samedi 24 janvier 2026

La Brigade Chimérique - Die fehlende Hose



Quelques mois plus tard…

Chaque membre de notre quatuor Étrange se réveille dans une chambre qui n’est pas la leur, dans un pyjama qui n’est pas le leur puisqu’il s’agit d’une chemise de nuit d’hôpital et… dans un corps qui n’est pas le leur !

Ozie découvre le mal de tête et c’est insupportable. Pourquoi les humains s’infligent-ils ça ?! Et ce corps tout mou avec le truc qui pend entre les jambes… SANS BLAGUE !

Albert Roche découvre qu’il parle en Allemand et que son corps appartient à un Allemand. Il en conçoit de l’aigreur qui lui donne des envies de meurtre avec violence.

Effectivement, isolé dans leur chambre fermée à clef. Chacun prend la mesure de son nouveau corps, de son mal de crâne et de sa capacité naturelle à baragouiner en teuton. C’est l’horreur.

Aymeric de Saint Sernin décide de sauter par la fenêtre du premier étage afin de s’échapper de cet endroit. Il s’écrase 4 - 5 mètres plus bas en se foulant une cheville au passage. Puis se bastonne avec un infirmier qui déboule de derrière une voiture militaire stationnée dans la cour de l’hôpital avant de perdre la partie lorsque son adversaire ajoute un Luger P08 Parabellum dans la discussion.

Ozie quant à lui appelle des infirmiers stationnant dans le couloir derrière sa porte. Il tente la diplomatie afin de comprendre la situation, se fait embrouiller et seringuer dans le dos par un infirmier perfide.

Félix Dufaux fait comme Ozie en plus vénère et fini sédaté comme Ozie. Ce dernier lutte néanmoins contre l’endormissement avec succès ce qui lui permet de fouiller un peu sa mémoire défaillante dû à ce putain de mal de tête. Il se souvient vaguement d’une mission à Berlin et de poissons nageant dans un étrange aquarium.

Albert Roche est colère. Il s’empare du tiroir de sa table de nuit. Appelle l’infirmier derrière la porte et lui fait part de son mécontentement à coup de tiroir dans la gueule. Puis il lui pique ses vêtements et son Luger P08 Parabellum et range le corps dans la chambre. Il part ensuite dans l’exploration du bâtiment afin de trouver d’autres teutons à qui exprimer sa juste ire.

Il croise deux infirmiers transportant un patient qui se plaint de sa cheville. Il leur tombe dessus comme un marteau sur deux enclumes en leur signifiant clairement son pédigrée de Premier Soldat de France. Du sol où il a chut, le patient à la guibolle blessée lui demande si il est bien Albert Roche car lui il est Aymeric de Saint Sernin et qu’il est bien content de retrouver son camarade fut-il dans le corps d’un fridolin. Ils prennent des fringues pour AdSS, les deux armes que ses pseudo-infirmiers transportaient et les enferment dans une chambre. Ils constatent que les locaux semblent délabrés et font penser à un ancien hôpital abandonné.

AdSS ayant aperçu, avant sa fuite ratée, un autre patient dans l’aile opposée, ils décident d’aller y voir, espérant retrouver les membres manquants de l’Escadron Étrange.

Pendant ce temps, Ozie luttant contre la torpeur chimique, jette son matelas par la fenêtre afin d’amortir la chute qu’il effectue du premier étage. Il atterrit ainsi dans la cour sans dégât et se dirige vers la véhicule militaire. C’est à ce moment qu’il entend  des appels provenant de l’étage qu’il vient de quitter. Se retournant, il voit deux gars qui lui font signe en se présentant comme AR et AdSS. Il leur répond avec joie et un mal de tête qui commence à bien faire en indiquant que pour sa part et pour ce qu’il en sait, il est François de Vaucanson aka Ozie. Il choppe un démonte-pneu dans la voiture après l’avoir fouillée et repart vers l’intérieur des bâtiments pour les rejoindre. Alors que dans le hall il trouve des vestes militaires allemandes et les clefs du véhicule, il entend des coups de feu.

Les deux comparses se coltinent avec un schleu embusqué dans la seule pièce contenant des genres d’appareillages médicaux. Ils finissent par avoir raison de leur adversaire, retrouvent Félix Dufaux toujours dans les vapes, le réveillent. Ensuite les 4 enfin réunis, migraineux et affublés de corps inconnus inspectent le matériel médical trouvé et qui a pris quelques balles perdues dans le buffet. Félix qui a perdu ses pouvoirs (comme ses camarades) mais a conservé ses connaissances ésotériques (comme ses collègues) reconnaît une variante de la machine du Dr Electrax prévue pour échanger des esprits dans d’autres corps. TIENS DONC !

Ils interrogent leur prisonnier qui ne sait pas grand chose si ce n'est qu'il devait, avec ses comparses, garder prisonniers nos 4 soldats français suivant les ordres d'un haut gradé allemand ayant ses quartiers au QG des crânes, à Berlin. Ils en profitent pour piocher dans les quelques médicaments présent afin de faire cesser le mal de tête qui les martèle depuis le réveil.

Ils s’équipent avec les uniformes de leurs geôliers. Malheureusement l’un d'eux vient de s’échapper et Ozie se retrouve lancé à sa poursuite, avec ses camarades, la teub à l’air. Il expérimente ainsi et en même temps la gêne et une juste colère qui monte inexorablement. Sentiments humains désagréables jusque là inconnus. Le fuyard s’échappe dans la forêt et l’androïde coincé dans un corps humain défectueux (un cerveau qui fait mal et impuissant face à des flots d'hormones contradictoires ce n’est pas normal) est obligé de se couvrir ses intimités avec un pantalon au cul merdeux trouvé dans un tas de linge sale.

Ils quittent l'endroit à bord du véhicule militaire et Ozie les encourage à fouiller dans leurs souvenirs. Remonte vaguement à leur mémoire : une mission diligentée par l'Institut du Radium. Une conférence à l'Hôtel Adlon. 4 savants allemands potentiellement transfuges à approcher.

Quelques barrages militaires plus loin, passé à l’esbroufe avec une relative facilité, les voilà en vue de la banlieue berlinoise. L’équipée décide de passer par les petites routes car l’entrée de la ville est filtrée par des Crânes peu sensibles au pouvoirs de l’embrouille.

Les voilà devant l’hôtel, où cantonnent 4 Crânes autour d’une berline noire d’aspect inquiétant. Ils décident donc de se garer plus loin et de wait and see comme disent les rosbifs. Ozie s’en va à la recherche de la porte de service, accompagné d’AdSS et de FD. Inutilement car de la porte principale de l’hôtel, sort un officiel en costard suivit par un employé. Le VIP monte dans la berline et à sa suite, à l’unisson, les 4 séïdes de Mabuses. La voiture prend le large.

Nos sans-enveloppe-corporelle-fixe investissent l’hôtel et malgré la chiasse qui macule son fondement - ou peut-être grâce à l’irritation que lui procure son état - Ozie emploie l’autorité teutonique militaire qui lui est temporairement confiée (l’espère-t-il) pour se faire remettre les clefs des chambres qu’avaient loués leurs anciens moi.

Direction le 4ème étage pour une fouille en règle mais le personnel de ménage est déjà passé et le vide immaculé les attend.

Alors qu’ils remontent dans l’ascenseur pour rendre les clefs à l’accueil, Ozie repère une ombre furtive au bout du couloir. Il invective péremptoirement le groom pour qu'il rouvre la porte et se lance à la poursuite de la silhouette fantomatique avec des envies d’envoyer des bourres-pif, probablement dûe à l’irritation de ce corps inefficace bourré d’hormones perturbantes et vétu de vêtements souillés évoquant des sentiments de gêne inconnus jusqu’alors.

“ALT ! SCHNELL.” hurle-t-il au fuyard. Bout du couloir, couloir à droite, l’ombre disparaît derrière la porte d’escalier de secours, , AdSS et FD sur les talons. L’ancien androïde use de son ouïe afin de déterminer si la silhouette en fuite est montée ou descendue. Il perçoit un bruit discret vers le haut et se précipite dans la montée d’escalier. 

samedi 8 novembre 2025

Star Trek - Horloge Biologique

Alors que l’USS Challenger explore le système Optéra, un secteur peu connu ayant juste été visité par une sonde il y a 40 ans, une alerte console retentit car les senseurs détectent une émission de Tétrions.

Or les tétrions sont des particules sub-atomiques et ne devraient pas être émis dans l’espace normal.

Après une manœuvre un peu hésitante pour sortir de la distorsion, la pilote Yoshiko Matsuda et l’ingénieur James Dijon arrivent tant bien que mal (mal surtout)  à localiser l’émission de particules sur la planète Optéra IV. La capitaine Nella Xen demande au lieutenant commander Toss Th’Zolak de former une équipe pour aller explorer la planète.

Ce dernier réunit donc la même équipe que lors de l’épisode précédent vu qu’il ne va pas faire l’aventure avec des PNJs. Voilà donc Toss Th’Zolak (sécurité), le lieutenant James Dijon (ingénieur), la sous-lieutenant Yohiko Matsuda (pilote) et le docteur Ben O’Keefe repartis à l’aventure dans une navette.

Les senseurs ont détecté plusieurs anomalies liées aux tétrions. L’une dans un massif montagneux, l’autre dans une caverne souterraine sans entrée formelle et une émission provenant d’un dispositif technologique dans un désert. De plus le noyau de la planète est entouré de Solanogène, autres particules sub-atomiques ce qui est plus qu’anormal, ainsi qu’une zone blanche proche du noyau.

Ayant pleinement conscience de la directive première, l’équipe décide de commencer à visiter la montagne. La pilote jugeant que la corniche d’où proviennent les tétrions est trop fragile, elle se pose sur un plateau montagneux non loin.

Il fait froid ! Enfin sauf pour Toss qui est andorien et qui trouve qu’il fait doux. Ses collègues qui sont partis en spandex coloré se pèlent les miches !

Après 10 mn de marche, l’équipe découvre des œufs qui émettent des tétrions. Tout en se pelant les grelots (sauf Toss), ils trouvent un oeuf qui a chu de la corniche et arrivent à récupérer l’embryon insectoïde qui s’en est échappé grâce à un pilotage expert de Yoshiko.

L’embryon étant encore vivant, Toss le dépose à l’entrée d’une cavité d’où aboutissent des traînées de mucus visiblement laissées par des congénères. Ils partent ensuite pour le désert, se posent quelques kilomètres plus loin, toujours vigilants quant à la directive première. Ils s’approchent prudemment du lieu où la technologie a été détectée. Ils découvrent une sorte de tour, visiblement un dispositif scientifique avancé, avec non loin une créature , de la taille d’un hippopotame, enfermée dans un champ de force. Un autre insecte tourne autour de l’espèce d’antenne et tape rageusement sur une partie de cette structure. Grâce à leur paire de jumelles, ils constatent que la créature essaie de manipuler un clavier attenant à l’appareil et communique avec sa camarade à l’aide de lumières qui clignotent sur leur face.

Ils attendent la nuit et l’endormissement des créatures. Effectivement, elles s’enfouissent partiellement dans le sable et s’immobilisent. L’équipe s’approche discrètement du pylône avec un James excité comme un beau diable. Il pianote sur le clavier aux écritures inconnues, parvient à le débloquer et à estimer que c’est lui qui projette le champ de force emprisonnant la créature insectoïde. Toss retient le lieutenant de désactiver le système et décide le repli afin de rendre compte au capitaine qui leur demande de rester en observation.

Au petit matin, les deux insectes sont transformés. Ils ont mué et possèdent à présent une paire d’ailes. La créature libre qui tournait autour de l’appareil se rend compte que l’ingénieur a oublié de verrouiller le clavier et parvient à libérer son compatriote. Ils s’envolent tous deux sous le regard un peu gêné des membres de Star Fleet. James Dijon enregistre un signal inconnu du pylone vers l’espace.

L’équipe décide alors de se faire téléporter dans la caverne, n’ayant pas d’autres accès, passant sous silence les détails de la fuite des deux bestioles. Après une téléportation difficile voire hasardeuse du fait des perturbations dues aux tétrions, les 4 explorateurs se retrouvent dans une immense grotte souterraine où se blottissent plein d’insectes pré-mues auprès de grands cristaux lumineux. Les lumières des formations cristallines semblent répondre aux lumières émises sur les faces des créatures. Ces dernières semblent endormies aussi l’équipe commence à faire le tour des lieux. Ils prélèvent un bout de cristal qui s’avère être du Solanogène. Soudain les couleurs et l’intensité des signaux lumineux s’emballent puis tout s’éteint !…

Les insectes s’éveillent soudain et se ruent en tout sens sans aucune attention pour les agents de Starfleet qui tentent de ne pas se faire écraser. Tous les insectes finissent par se diriger vers le plafond et creusent des galeries vers la surface, engendrant des éboulements qui blessent Ben et James. L’équipe s’enfuit grâce à une téléportation d’urgence.

À peine rejoint la passerelle auprès du Commodore Nella Xen, ils assistent à l’envol d’un immense essaim vers l’espace.

L’USS Challenger est sur leur route et Yoshiko doit immédiatement effectuer une manœuvre d’évitement. mais une partie de l’essaim dévie et se pose sur la coque du vaisseau.

Depuis la découverte de la communication entre les insectes, les ingénieurs du vaisseau tentent de mettre au point un module de communication. James et Toss sortent donc sur la coque pour le tester avec les sauterelles cosmiques mais c’est l’échec. Jusqu’à ce que Ben suggère d’utiliser le morceau de cristal Solanogène dans la composition du traducteur, ayant l’intuition que les modulations des lumières émises dans la grotte et le moyen de communication des bestioles ont un lien à travers l’émission de tétrions. Bingo ! Effectivement le cristal émet dans certaines conditions des tétrions. Cela est une formidable découverte car jusqu’à présent personne ne connaissait de source isolée et stable de ces particules subatomiques dans l’espace normal. 

Mais pas le temps de s’ébaubir car Lennar Tennan signale qu’il vient de détecter à la surface de la planète une quantité considérable de pylônes extraterrestres qui tous s’allument simultanément. Au même instant, des sous-sols sortent en masse des Optériens dont une centaine au moins se font capturer par des champs de force émis par les tours qui en profitent pour émettre des signaux dans l’espace. Au sol tous les insectoïdes se placent en position de mue.

Une heure plus tard environ, la matrice solanogène du nouveau traducteur est prêt et James accompagné de Toss sortent à nouveau sur la coque du navire pour converser avec un Optérien. Cette fois-ci, grâce à l’idée lumineuse du Doc O’keefe, ça marche. L’être insectoïde demande de l’aide. Il raconte que sont essaim vit normalement dans le subespace. Mais lorsque ce dernier est agité de tempête, il se réfugie par un brèche sur cette planète. Malheureusement des “chasseurs” ont bloqué la faille et les enlèvent dans des buts obscurs. Aujourd’hui l’essaim fait une tentative désespérée afin de trouver une autre brèche dans l’espace afin de retourner chez eux avant l’arrivée de leur Némésis. Il indique aussi que deux “chasseurs" sont pris au piège dans une caverne dont il indique la position par un pointage tétrionique.

La capitaine envoie son équipe des 4 mousquetaires explorer la grotte afin de ramener des infos sur ces mystérieux chasseurs. Les voilà téléportés dans une caverne vidée de ses hôtes Optériens partis en surface. Seul reste les grands cristaux solanogènes éclairant une sorte de foreuse encastrée au plafond de la grotte. Toss grimpe y voir pendant que ses camarades galèrent. Le Doc explore et trouve les cadavres de deux créatures humanoïdes momifiées. Leurs appareillages et leurs combinaisons tombant en pièce. Toss appelle le Challenger pour avoir de la corde et comprend au passage que la situation dans l’espace a évolué, les chasseurs ayant débarqués.

Pendant que James et Yoshiko prennent sa place, Toss récolte quelques cristaux et rejoint le Doc pour l’inspection des cadavres. James interroge l’ordinateur de la machine qui dispose encore d’un minimum d’énergie. Elle était programmée pour rejoindre la zone blanche située à quelques kilomètres sous la croûte, à la limite du noyau liquide. Ces passagers étaient des ingénieurs envoyés dans un but de maintenance d’une machinerie dans cette zone. Il découvre que les chasseurs ont bloqué les Optériens depuis 400 ans car ils les utilisent comme source d’énergie, sortent de piles vivantes. Dans la zone blanche, 4 d’entre eux sont retenus prisonniers et leur énergie exploitée afin de maintenir la brèche fermée. Il décode également la fréquence permettant de traverser le bouclier protégeant cette zone aveugle.

Ils rendent compte à la capitaine qui leur ordonne de rentrée au vaisseau avec toutes les infos disponibles y compris cadavres et matériel détérioré qui les accompagne car dans l’espace la situation s’est tendue.

De retour sur la passerelle, ils sont reçus par la commandante des chasseurs sur grand écran. En fait, les deux cadavres ne sont pas momifiés, ce sont leur apparence normale. Ce chef alien ordonne au vaisseau de la fédération de se barrer et aux membres de Starfleet de s’occuper de leurs fesses. Les 4 explorateurs briefent Nella Xen sur toutes leurs découvertes. L’équipe émet la stratégie consistant à prouver au Karviens (le vrai nom des “chasseurs”) qu’ils exploitent une race sentiente ce qu’ils semblent fortement ignorer. La commandante karvienne semble dubitative et malgré la directive numéro 1, la commodore ordonne à son club des 4 d’aller dans la zone aveugle libérer les Optériens prisonniers.

Les voilà téléportés grâce à la fréquence secrète dans une salle comprenant une console centrale et 4 pods au chaque coin. Dans les pods, des Optériens tout malingres, tout désséchés, et tout percés de machinerie qui leur pompe les Tétrions. Ils agonisent afin de maintenir fermé le portail qui permettrait à leur peuple de rentrer chez eux et d'entretenir  un champ de force autour de cette chambre qui est en bordure du cœur en fusion de la planète. En effet, et bien que la température soit agréable, nos officiers voient par la seule fenêtre de la pièce le magma s’écouler à l’extérieur.

Alors que James s’intéresse à la console, Doc entre en communication avec un Optérien grâce au traducteur. Quand soudain 4 soldats karviens apparaissent dans une sorte de téléportation de leur cru. Aussitôt Toss tire sans sommation et se prend en retour des bastos dans le buffet. S’ensuit  un échange passif/agressif où Doc et Yoshiko militent pour l’intelligence et la sensibilité des Optériens alors que James menace de désactiver les pods permettant ainsi le magma extérieur de faire fondre l’endroit et pour appuyer ses dires, il déconnecte un pod. La chaleur monte immédiatement et devient déjà quasiment insupportable et les radiations augmentent.

Finalement, les karviens se replient. Les 3 officiers encore valides de Star Fleet  organisent leur téléportation et celle des Optériens. La chambre blanche est détruite et le portail est ré-ouvert.

De retour au vaisseau, la capitaine arrive à un accord avec le commandant karvien. Celui-ci refuse de libérer les Optériens déjà capturés mais un accord futur est envisagé entre les Optériens libres et les Karviens afin que la société karviennes ne s’écroule pas par manque de source d’énergie.

Finalement la résolution de cette crise est plutôt satisfaisante et le Challenger continue sa route afin de repousser les limites de l’inconnu, de découvrir de nouvelles intelligences et créer de nouvelles alliances.

Fin


samedi 11 octobre 2025

Star Trek - Mort par Entropie

 

Conscient des enjeux et notamment du risque de déclencher une guerre avec les Romuliens, le Commandeur Toss Th’Zholak se précipite afin d’arracher la bombe visant à détruire le module d’occultation fixé sur le générateur.

Soudain retentit un « Stop ! » Reconnaissant le voix du Lieutenant Commandeur James Dijon, son ingénieur, il se fige et lui ordonne de s’occuper du problème. Ce dernier s’exécute immédiatement en omettant de lui signaler qu’il est poursuivit par un Romulien armé d’un disrupteur et de mauvaises intentions.

Alors que l’ingénieur s’affaire, son poursuivant blesse le responsable de la sécurité qui riposte de son phaseur. Le Romulien s’affaisse.

Indiquant à l’ingénieur l’étrange pièce « blanche » qu’il a découvert à parcourant la base secrète romulienne, ce dernier s’en va l’inspecter tandis que Toss est rejoint par le Doc Ben O’keefe qui s’en revient de son rapport au vaisseau Challenger.

Tandis qu’ils ligotent solidement les deux romuliens inconscients, James tente d’accéder à la console de l’étrange pièce blanche, en vain. L’agresseur romulien se présente comme un sub-commandeur et demande à négocier. L’écran d’occultation étant éteint, Toss peut contacter la capitaine lui demande l’envoie en urgence d’une navette.

De son côté, confronté à l’échec, le lieutenant commandeur décide d’arracher une poignée de fils…

Soudain retentit aux oreilles de Ben et Toss : « Veuillez évacuer la base avant son auto-cuisson  ! », le traducteur faisant sont possible avec le langage romulien. Une lumière clignotante rouge envahit la base.

C’est la cavalcade pour échapper à l’auto-cuisson, Toss et Ben trainant leurs prisonniers avec eux. James s’acharne sur la console qu’il a saboté. Au moment où ils sortent en catastrophe, la base s’effondre, soufflant le docteur et l’officier de sécurité ainsi que les deux romuliens. Quant à l’ingénieur, il est d'évidence resté sous les décombres.

À ce moment la navette arrive. Toss ordonne que l’on amène les prisonniers. Un pad est retrouvé dissimulé sur le gradé romulien, fort mécontent qu’on lui confisque ses notes. Finalement James est retrouvé vivant, protégé de l’implosion sous une table.

La navette ramène tout le monde au vaisseau sauf le lieutenant Yoshiko qui préfère rester chez l’habitant afin de terminer son relevé des anomalies sur la planète qui s’avèreront totalement aléatoires.

Après inspection du pad du sub-commandeur romulien et interrogatoire des prisonniers par le capitaine il s’avère que les anomalies ne sont pas issues de Karina 7 mais proviennent de Karina 10, la géante gazeuse proche. Les romuliens ne sont là que pour les étudier car victimes eux aussi de cette mystérieuse émission de tachyons.

La lieutenant pilote Yoshiko est téléportée depuis la planète et l’USS Challenger se dirige vers l’origine des problèmes. L’équipage y découvre l’USS Hamilton, sensé avoir été détruit, en très mauvais état, au milieu des anneaux de Karina 10. Ces anneaux présentent des fluctuations, des ondulations voire des trous, tout à fait anormaux.

Toss, Ben, James et Yoshiko sont invités par la capitaine à assister à une communication de l’amiral. Lors d’une révélation d’informations hautement confidentielles, ils apprennent que le vaisseau retrouvé n’a jamais été détruit mais était en mission pour tester une nouvelle arme tachyonique développé par le scientifique Daemon Spruel. Mission au cours de laquelle le bâtiment n’est jamais revenu.

Toss et ses camarades partent en navette avec pour mission d’aborder l’épave, de retrouver les plans de l’arme et de la désactiver. Les tachyons brouillant les communications ils seront livrés à eux-mêmes.

Après un vol à travers les débris des anneaux partiellement déstabilisés par les émissions tachyoniques, ils attérissent dans le vaisseau disparu et se rendent compte qu’une navette romulienne y stationne déjà. Les voilà donc à avancer dans les corridors du vaisseau en catimini en direction de l’ingénierie.

Et soudain, c’est l’ambuscade ! Les tirs de disrupteur claquent à leurs oreilles. Les membres de Starfleet se mettent à couvert et ripostent. Bientôt, les deux soldats romuliens finissent inconscients, ficelés et remisés au placard.

L’ingénieurie est atteinte sans autres embûches et James y découvre une torpille modifiée fixée directement sur la valve de la chambre intermix. C’est l’engin qu’il doit désarmorcer. Mais convaincu qu’il doit se racheter de son sabotage de la base romulienne, il décide prudemment de n’arracher aucun fils.

L’équipe rebrousse alors chemin jusqu’à l’ascenseur menant au poste de pilotage où ils pourront trouver les plans de la machine de mort.

Les portes de l’ascenseur ont été forcée et seule l’échelle de secours, rouillée et mal en point semble utilisable. Qu’à cela ne tienne, les voilà à grimper à la queue-le-leu jusqu’à essuyer des tirs venus d’en haut. La riposte est immédiate et salutaire sauf pour le romulien qui, endormi par un tir de phaseur bien placé, chute dans le puit de l’ascenseur pour s’écraser en bas.

Une courte montée plus tard et ils sont en vue du poste de commande où trois romuliens leur tournent le dos, occupés à trafiquer l’ordinateur du siège du capitaine. Ce postant de façon optimale sur l’échelle, Toss, James et Yoshiko font feu et les trois adversaires s’écroulent.

Déjouant le sabotage des romuliens, l’ingénieur récupère les plans de la torpille tachyonique. Ils ficellent  les belligérants, comme à leur habitude, avec les câbles qui pendent de toute part dans la ruine qu’est devenu l’USS Hamilton. Puis ils redescendent à l’ingénierie où James inspecte l’engin mortel. Son émission de particules dégrade rapidement son environnement et la chambre intermix va bientôt lâcher. Mais si elle explose toujours reliée à la torpille modifiée c’est tout le système solaire qui y passe alors que si elle explose toute seule, les dégâts seront minimes.

Le lieutenant commandeur s’attelle à la tâche dangereuse et ardue et réussit à désamorcer l’arme. Il la range dans son sac à dos pendant que le commandeur Toss appelle l’USS Challenger pour que soit téléporté les 5 prisonniers romuliens, les perturbations tachyoniques ayant disparu.

L’équipe repart vers la navette mais arrivée à l’entrée du dock, ils sont accueillis par des tirs d’armes lourdes faisant rougeoyer la porte. Vraisemblablement, des romuliens aux commandes de leur navette leur bloquent la sortie. Ils demandent alors une téléportation vers leur vaisseau.

Ils rejoignent rapidement le poste de commande où ils assistent à la désoccultation d’un navire romulien. La capitaine reçoit une communication du Commandeur du navire qui exige qu’on lui rende les prisonniers sous peine de diffuser les projets d’arme tachyonique et leur conséquence à toute la fédération. Après un bref entretien entre Toss, James, Ben, Yoshiko et la capitaine dont il ressort que garder les prisonniers romuliens n’aurait pas grande utilité, ces derniers sont téléportés dans leur vaisseau. L’amiral, hautain et méprisant, jure de tenir sa parole et garder le silence sur cette histoire bien dérangeante pour Starfleet.

Quand aux habitants victimes de Karina 7, ils n’auront d’autre solution que de vivre avec les conséquences du vieillissement accéléré qu’ils ont subi.

samedi 27 septembre 2025

Star Trek - Glissement de temps sur Karina 7


2265. L’USS Challenger NCC 2023 commandé par la capitaine Xen Lara reçoit un message de l’amirauté. Des cas de vieillissements accélérés touchent la colonie de Karina 7. Essentiellement viticole, cette colonie installée depuis 23 ans subit depuis peu d’étranges phénomènes de progéria. Les victimes avérés sont soit des enfants soit certaines zones de la flore locale.

La capitaine demande au commandeur andorien en charge de la sécurité de préparer une petite équipe afin d’aller enquêter. Ainsi, accompagné de l’ingénieur, lieutenant commandeur James Dijon, de la pilote, lieutenant Yoshiko Matsuda et du docteur Ben O’keefe, ils sont téléportés sur la planète.

Ils sont immédiatement accueilli par la gouverneur dans sa résidence campagnarde situés non loin de la capitale, Morgan City.

Toss, Yoshiko et James se rendent à la station radio qui sert également de surveillance de la zone neutre, Karina 7 étant en bordure de l’espace Romulien. Ils ne recueillent aucune information particulière.

Ben est allé à l’hôpital voir l’enfant victime du vieillissement accéléré et constate effectivement que ce dernier présente une physiologie d’un enfant de 6 ans alors qu’il n’a que 3 mois.

Le trio part dernier la radio et se dirige vers une série d’entrepôt dans l’espoir de trouver du matériel technologique, n’ayant pas emporté de tricordeur scientifique. Sur place ils trouvent des structures dans un délabrement anormal. Les bâtiments construits dans le même matériaux que les vaisseaux spéciaux tombent en ruine sous l’effet d’une oxydation accélérée. Le matériel électronique dans les caisses est dans un triste état mais ils n’arrivent pas à repérer un épicentre, l’étrange phénomène semblant frapper au hasard.

Le lieutenant se fait téléporter un tricordeur scientifique et ils rejoignent le Doc à la capitale. Ils y retrouvent également les viticulteurs peu content, leur principale source économique étant littéralement en train de tourner au vinaigre comme a pu le constater entre-temps Ben lors d’une discussion et dégustation avec l’ingénieure œnologue locale.

Ils repèrent alors un agriculteur, Knol Zein, objet de moqueries de ces compatriotes car il clame haut et fort avoir vu un étranger dans ses vignes s’adonner à d’étranges affaires. Il est persuadé qu’il s’agit d’un romulien. Il l’accompagne dans son champ où il leur montre un trou fait à l’emporte pièce, des ceps déterrés, d’autres tranchés net et un vieillissement de la flore montrant à l’évidence que le trou en est l’épicentre.

Toss suit des traces à travers les vignes suivi par ses compagnons jusqu’à un champ occultant. Une fois traversé, ils découvrent un porte métallique adossée à la colline. Le lieutenant commandeur utilise son phaser pour l’ouvrir. Derrière toute une installation scientifique cachée sous la colline. Mais cette dernière est fraîchement détruite, des flammes finissent de carboniser instruments et pads sur lesquels ont a très probablement tiré au phaser afin de détruite toute preuve.

Alors que le Doc ressort de l’installation afin de contacter l’USS Chalenger ce que le champ occultant empêche, James et Yoshiko tentent de récupérer quelques preuves tandis que Toss, phaser au poing, visite prudemment les couloirs de l’installation. La plupart des pièces et matériels ont été détruits et sont rongées par les flammes. Il découvre une étrange pièce séparée par deux sas et entièrement recouverte d’un matériaux blanc. Il parvient finalement à une porte derrière laquelle il entend des voix. Il ouvre discrètement et découvre deux romuliens lui tournant le dos en train de placer ce qui est d’évidence une bombe sur un appareil attenant au générateur du lieu. Il fait feu sur l’un d’eux qui s’écroule. L’autre enclenche la minuterie et appuyant sur un insigne disparaît dans un champ de téléportation.

A suivre

samedi 13 septembre 2025

La Brigade Chimérique (Icons system) - The Spirit of London

En arrivant à Londres, une épaisse nappe de brouillard accueille l’EE…

Pendant ce temps, FD remis sur pied accompagne l’une des équipes-leurres du CID en direction de Londres, fait le voyage sans heurt et rencontre Thomas Carnaki. Ils font connaissance en attendant l’arrivée deux heures plus tard de l’EE.

L’EE débarque du train et découvre FD, Thomas Carnaki et une brume inhabituelle qui inquiète même le détective-mage. Pour se rendre au Diogene Club sur Pall Mall Street, ils veulent prendre la voiture de Carnaki mais des forces magiques antiques œuvrent à les en empêcher : des murmures en gaëlique ancien profèrent un avertissement, des épées brumeuses déciment l'équipe du CID, blessant même Lagneau, et une gigantesque statue de lion leur bloque l’accès au véhicule. Le mage londonien tente de communiquer avec l’esprit animant le lion, l’EE arrive à embarquer dans la Bentley 4 1/4 Litre décapotable et FD dégage la rue en propulsant le lion de pierre.

Au volant, AdSS décide de faire un détour par un parc pour éviter des dégâts en ville. Mais une pluie de roses ciblant Siodmak blesse certains passagers, malgré la télékinésie et le “recapotage”. Arrivé à Regent’s Park, l’EE est attaqué par des pavés projetés depuis le sol sur Siodmak. Puis dans le parc, un autre avatar de l’esprit des lieux, sous la forme de la statue de l’amiral Nelson descendu de sa colonne, menace l’EE.

Carnaki tente à nouveau une communication et demande à l’EE de convaincre l’esprit antique de la nécessité d’accueillir Siodmak et son invention sur le sol anglais. A tour de rôle, FdV, AdSS et AR argumentent depuis une vision spectrale, le Parlement d’Argent. Le “Roi” antique cède, dépassé par la modernité mais rancunier envers les humains locaux.

Dans une Londres nocturne et apaisée, l’EE arrive enfin au Diogene Club et accomplit sa mission en transférant Siodmak et son invention au gouvernement britannique. Carnaki leur révèle que le contenu de la valise a un rapport avec le phénomène des ondes, sans plus de détails, et pourrait s’avérer crucial dans la défense future du pays.

L’EE connaît un moment de calme et de repos : AdSS fait venir JJ pour profiter de cette pause afin d'écrire un nouveau livre ; FdV et FD vont faire connaissance avec la capitale du Commonwealth ; et AR retourne en France avec Lagneau.

Fin du premier arc

samedi 30 août 2025

La Brigade Chimérique (Icons System) - Le Désorient Express

Après la récupération de la valise et de Dutilleul, FD et Dutilleul se rendent au CID et les autres vont au Moulin Rouge. En route, ils avertissent AdSS qui les rejoint dans Pigalle.

Le trio présente la valise à l’inspection de Nathanael Bensoussan pendant presque une heure. Avant de partir, FdV tente, en vain, d’apprendre le résultat des observations du scientifique des Habits Noirs, Mistinguett préfère attendre de les évaluer.

Au milieu de la nuit, FdV se rend au CID pour récupérer Siodmak et poursuivre le voyage. Mais il est interrogé par le Nyctalope (qui a obtenu des infos) et lui ment. Il retrouve ensuite le reste de l’EE au hangar AdSS.

Le lendemain, l’EE récupère Siodmak au CID et choisit un moyen de transport pour la fin du voyage-mission. Délaissant les airs et la route, ils embarquent incognito sur l’Orient Express avec une équipe du CID menée par Francis Lagneau. Durant la partie française du trajet, AdSS et des agents sont témoins de visions mystérieuses et troublantes. Sur le ferry, AR a aussi une vision dérangeante et un enfant se mutile pour échapper à une voix. Finalement, durant la partie britannique du voyage, un agent du CID tue un des collègues pour éviter un carnage dans le dernier wagon.

À suivre

samedi 19 juillet 2025

La Brigade Chimérique (Icons system) - La Valise Volée

L'Orient Express, bien déglingué, arrive en gare envahit par la foule des journaleux parisiens et des agents de la maréchaussée.

À peine posés les pieds sur le quai que des fumigènes explosent semant le chaos et permettant à une pseudo infirmière de voler la valise du savant allemand.

L'Escadron Étrange malgré une course poursuite dans la gare et une enquête sur le terrain ne parvient pas à retrouver l'intrigante.

Le lendemain au C.I.D., François, Albert et Félix font la connaissance de Miss Terria, agent anglais du M.I.6. Elle reconnaît Fatala grimée en infirmière sur des photos prises à la gare. La voleuse est une professionnelle du larcin et une ex de François Dutilleul, le célèbre Passe-muraille.

Dutilleul habitué de l'Institut du Radiumen est absent depuis plusieurs jours. Irène Joliot-Curie est inquiète.

À l'appartement du Passe-muraille, une investigation rapide des surhommes leur fait découvrir 4 gouttes de sang. Albert interrogeant la logeuse apprend la visite, la semaine précédente, de 2 gars louches aux yeux bleus. Il renifle quelques méfaits teutoniques.

Dans la rue, au pied de l'immeuble, l'Escadron est approché par un maigrelet appartenant aux mystérieux Habits Noirs. Il leur donne rendez-vous au Moulin Rouge après 22h.

Les surhommes retrouvent Miss Terria au bar Le Titi Parisien. Son réseau lui a appris que Fatala a agit sous la contrainte de Nous Autres car ils détiennent Dutilleul, et à présent la valise de Suidmak.

À Pigalle, une gueule cassée les introduit au sein du Moulin Rouge et auprès de Mistinguette (Jeanne Bourgeois), la chef des Habits Noirs. Ce réseau parallèle d'espions a localisé la valise. Le prix de l'information est que son scientifique, Nathanael Bensoussan puisse observer l'intérieur de la valise avant qu'elle ne soit acheminée à Londres. Les membres de l'Escadron Étrange acceptent.

Cela les conduits à Boulogne-Billancourt, rue de Seine, à un entrepôt gardé par des slaves à tendances communistes. Ce ne saurait arrêter les défenseurs de Paris et plus généralement du monde libre qui électrocutent ou molestent les membres de Nous Autres malgré les pièges explosifs qui minent les lieux.

Dutilleuil est sauvé, les kidnappeurs tombent sous les coups ou se suicident chimiquement. Dans une caisse frappé au sceau du C.I.D., la valise est récupérée.

À suivre