samedi 21 février 2026

La Brigade Chimérique - À la poursuite du Docteur Ziclon

Chapitre 1
L'Agent de l'Ombre


La course poursuite dans l’escalier se termine lorsque l’ombre du fuyard disparaît étrangement dans l'encoignure de la porte. Pas de passage secret dissimulé pourtant, Ozie ne trouve qu’un papier au sol qu’il empoche. Il rejoint frustré ses camarades qui décident de se rendre au bar Die Hole, vague réminiscence de leur vies antérieures.

Sur les lieux, Albert Roche approche le tenancier qui se souvient bien de la présence de l’Escadron Étrange dans ses murs. Le premier soldat de France sentant un homme de confiance lui apprend la vérité sur l’échange des corps et reçoit en retour une promesse d’aide et de connexion à des réseaux anti-Mabuse.

De son côté Aymeric de Saint Sernin est attiré par les propos d’un poivrot qui se lamente sur son sort. Alfred Schultz déblatère sur la disparition de l’Ordre de l’Ultima Thulé et sur sa participation à des expériences scientifiques tout autant qu’ ésotériques. Pressentant d ‘intéressantes informations, le journaliste explorateur pousse le soulographe à plus de révélations.

Félix Dufaux voyant un papier dépasser de la poche d’Ozie l'interroge. Ce dernier a en effet totalement oublié le message abandonné par le mystérieux fuyard qui leur donne rendez-vous à 2h du matin à l’entrée de service de l’Hôtel Adlon.

Les contacts étant pris à Die Hole, ils partent au rendez-vous et rencontrent un surhomme russe se déplaçant dans les ombres. Danila Von Lamp leur apprend qu’il est à la recherche d’un compatriote de Nous Autres qui a subit la même expérience de décorporation que les héros. De prime abord il ne recherche que le corps car chez la plupart des sujets, l’esprit ne survit pas à l’échange. Les membres de l’Escadron Étrange sont l’exception qui confirme la règle. Il leur donne un prochain rendez-vous à 2h du matin à la synagogue détruite, le lendemain, et disparaît.

Nos infortunés français décident d’aller fouiller l’appart d’Alfred, n’ayant pas plus de piste pour retrouver leurs corps. Ils arrivent au moment où ce dernier se fait embarquer par des crânes. Dans son logis, ils trouvent des références à divers travaux et recherches mélangeant science et ésotérisme sous l’égide de l’Ordre de l’Ultima Thulé et signés R.V.S.

Le lendemain, après avoir trouvé les ruines de la synagogue, ils sont rejoints par Danila et assistent à la détresse d’une famille juive se cachant parmi les gravats. Mais les crânes débarquent, tout le monde fuit. Danila les emporte dans les ombres après les avoir bien mis en garde de ne pas ouvrir les yeux. Ils se réveillent au Grossentirgarden (un parc berlinois) le visage griffé et déchiré par leurs propres ongles. La traversée des ombres dont ils ne gardent aucun souvenir fut, de toute évidence, traumatisante.

Toujours un peu désœuvrés et désorientés, ils repartent à Die Hole où ils retrouvent Alfred Schultz toujours pleurnichant devant son verre. Albert en à gros et décide de l’interroger manu militari. Il l'embarque dans une pièce au fond aidé d'Aymeric. L’Alfred il déballe tout, et surtout sur son supérieur, un savant du nom de Rudolf Von Sobotendorf habitant dans un immeuble donnant sur le pont d’Oberbonbruke.

Mais voilà les crânes qui débarquent, il faut fuir à nouveau. Albert stoppe Aymeric qui voulait s'en prendre à l'allemand et ils filent vers le bâtiment du savant de l’Ultima Thulé. Ils entrent, fouillent et trouvent pleins de papiers éparpillés dont certains faisant référence à la machine du Docteur Electrax. Et soudain, c’est le drame, sur une photo Albert reconnaît Rudolf Von Sobotendorf comme étant l’infâme Docteur Ziclon, le même qui le transforma en gaz bioélectrique dans les tranchées sans lui demander son avis. Albert est colère et vocifère d’importance.

Chapitre 2
À la poursuite du Docteur Ziclon


Alors qu'Albert fulmine, les autres membres de l'équipe fouillent les restes de l'appartement et du laboratoire visiblement mis à sac sous un accès de rage. Ils rassemblent les papiers éparpillés et finissent par collationner des informations valables.

Rudolf Von Sobotendorf en tant que chef de l'Ultima Thulé développait de nombreux projets.

  • Le retour de Dönar avec des recherches dans les pays nordiques.
  • Après l'échec du surhomme Albert Roche, sa "lamentable réussite", il en créa une nouvelle version pour les autorités berlinoises. Das Gassman qui fut placé dans les égouts.
  • Das Otyugh. Une super bactérie gigantesque et dévoreuse qui fut également placée dans les égouts berlinois.
  • Des plans parcellaires d'une machine à envahir les esprits dérivée de celle du Docteur Electrax.

Les notes finissent par la résolution du savant, suite à la dissolution de l'Ordre de l'Ultima Thulé par Mabuse, de se réfugier auprès de sa dernière création.

L'Escadron Étrange suit la seule piste à disposition, les égouts Berlinois.

Ils se retrouvent dans des galeries aux dimensions gigantesques où courent des tuyaux colossaux s'enfonçant toujours plus profond dans les sous-bassements de la métropole.

Étrangement, les égouts sentent la rose ou d'autres notes florales. Ils en comprennent la raison lorsqu'ils débusquent Das Gassman, une copie conforme d'Albert Roche dans son costume permettant de contenir sa forme gazeuse. Das Gassman a été relégué par les autorités de la ville à être un désodoriseur vivant des égouts. Alors qu'Ozie tentait une approche diplomatique, ses camarades optent pour la contrainte physique et la menace. Le Gassman se défend et projette un gaz qui paralyse Ozie et Felix mais il est maîtrisé par les deux héros restant. L'infortuné égoutier les conduit jusqu'au plus profond du réseau d'assainissement où même lui n'a pas le droit de se rendre.

Dans cette ultime sous-sol, l'odeur de merde est bien présente. Ils finissent par trouver un vieux monsieur, assis au bord d'un vaste puits collecteur de toutes les déjections de la ville, parlant comme à un ami invisible et se lamentant sur son sort. Ozie s'approche seul du clodo ravi de voir un humain et entame la conversation avec celui dont il subodore déjà être le professeur Ziclon.

Albert Roche le reconnaissant immédiatement entre en rage et veut l'effacer de la surface, où plutôt ici, de la sousface de la Terre. Mais finalement Ozie arrive à contenir la situation et se présente ainsi que ces amis pour des envoyés de Mabuse. Sous la condition qu'il leur fournisse une nouvelle machine à envahir les esprits, Mabuse est prêt à le réintégrer dans l' intelligentsia allemande. Ziclon se montre volontaire et même enthousiaste. Il quitte sans regret les bords de l'immense puits où gît en son sein sa plus grande création, Das Otugh qui dévore dans les ténèbres toute la merde de la cité.

Durant la remontée, le savant est prolixe en renseignements. Il leur parle de ses projets pour ramener Dönar, plus connu sous le nom de Thor, et son terrible marteau, au service de l'Allemagne. Plus important il leur apprend que depuis Thunguska où une sonde de Druzo s'est écrasée, Minx, un agent de Mabuse, est parvenu à communiquer mentalement avec les insectes.

C'est durant cette première communication que l'artiste Escher fut malencontreusement impliqué. Mabuse mit au point des attracteurs pour Druzo dont le premier, composé du cerveau de Minx, fut livré à Londres par une équipe de surhommes français après un travail hors pair de désinformation par les services secrets allemands.

C'est la douche froide pour l'équipe.

Mais pas le temps de se morfondre, Tout ce petit monde réintègre l'appartement de Ziclon et le met rapidement au travail. Avec l'aide et sous l’œil attentif d'Ozie, la machine à envahir les esprits est remontée en quelques jours et améliorée permettant ainsi un échange à distance.

Il est temps pour l'Escadron Étrange de regagner leurs corps d'origine. Épaulé par le patron de Die Hole, l'un après l'autre, les surhommes s'assoient dans la machine. L'échange s'opère et sur le fauteuil ne reste plus qu'un allemand décédé, l'esprit ramené n'ayant pas survécu au transfert.

Avant de partir, Albert s'isole avec Ziclon, se présente comme la lamentable réussite et le tue alors que son créateur réalise qui est sa mort. Justice est faite.

Épilogue

Les membres de l'Escadron Étrange se "réveillent" sur les marches de l'Opéra de Paris, chacun aux bras de demoiselles à la petite vertu bien vulgaires. Derrière eux, le directeur de l'Opéra affolé, en face, une foule scandalisée et des journalistes aux anges. Aymeric stoppe le coup de poing qu'il allait asséner à un quidam, Albert à son casque couvert de graffitis orduriers. Félix, peu habitué aux excès,vomit la preuve de ses excès dans une jardinière fleurie non loin de là, soutenu lui aussi par  deux donzelles peu farouches. Ozie a une protubérance pyramidale au niveau des génitoires.

Il se déshabille et constate qu'on lui a soudé un membre en érection au niveau du pelvis. Il l'arrache.

Délaissant les putes, la foule et le directeur soulagé, ils apprennent par les journaux les frasques commises pendant leur absence de leur corps, notamment la façon dont Ozie a vomi sur le C.I.D.

Plus grave, alors qu'ils se rendent au hangar d'Aymeric de Saint Sernin, ils découvrent Jessica meurtrie dans sa chair et terrorisée à la vue de son mari. Cette dernière a subi les violences de son époux ainsi que ses agressions sexuelles. Malgré les explications, le traumatisme ne s'effacera pas facilement.

De même, alors qu'Ozie rentre chez lui, c'est un Lothar en lingerie fine et apeuré qui lui ouvre. L'automate comprend que l'allemand qui occupait son corps a abusé de son serviteur et ami par l'entremise du braquemart métallique qu'il avait fait souder à son entrejambe.

Tous ces jours de décorporations furent propices à humilier leur proches et jeter l’opprobre sur la réputation des surhommes parisiens.

Poussé malgré tout par le devoir, l'Escadron Étrange se rend au C.I.D. afin de prévenir le Nyctalope du fiasco de l'expédition londonienne et les dangers encourus par les détenteurs de la valise et du monde en général. Mais après leur comportement inqualifiable les agents de sécurité leur refusent l'entrée jusqu'au lendemain.

Ils rentrent donc se coucher. Aymeric devant se contenter d'un canapé, Jessica lui refusant la couche nuptiale. Ozie dans la solitude, ayant donné congé à Lothar afin que ce dernier se remette des derniers outrages qu'il a subi. Félix silencieux, ne laissant rien paraître et le Premier Soldat de France contenant probablement une rage sourde face au agissements révoltants des boches et les humiliations subies par les proches de ses amis.



samedi 24 janvier 2026

La Brigade Chimérique - Die fehlende Hose



Quelques mois plus tard…

Chaque membre de notre quatuor Étrange se réveille dans une chambre qui n’est pas la leur, dans un pyjama qui n’est pas le leur puisqu’il s’agit d’une chemise de nuit d’hôpital et… dans un corps qui n’est pas le leur !

Ozie découvre le mal de tête et c’est insupportable. Pourquoi les humains s’infligent-ils ça ?! Et ce corps tout mou avec le truc qui pend entre les jambes… SANS BLAGUE !

Albert Roche découvre qu’il parle en Allemand et que son corps appartient à un Allemand. Il en conçoit de l’aigreur qui lui donne des envies de meurtre avec violence.

Effectivement, isolés dans leur chambre fermée à clef. Chacun prend la mesure de son nouveau corps, de son mal de crâne et de sa capacité naturelle à baragouiner en teuton. C’est l’horreur.

Aymeric de Saint Sernin décide de sauter par la fenêtre du premier étage afin de s’échapper de cet endroit. Il s’écrase 4 - 5 mètres plus bas en se foulant une cheville au passage. Puis se bastonne avec un infirmier qui déboule de derrière une voiture militaire stationnée dans la cour de l’hôpital avant de perdre la partie lorsque son adversaire ajoute un Luger P08 Parabellum dans la discussion.

Ozie quant à lui appelle des infirmiers stationnant dans le couloir derrière sa porte. Il tente la diplomatie afin de comprendre la situation, se fait embrouiller et seringuer dans le dos par un infirmier perfide.

Félix Dufaux fait comme Ozie en plus vénère et fini sédaté comme Ozie. Ce dernier lutte néanmoins contre l’endormissement avec succès ce qui lui permet de fouiller un peu sa mémoire défaillante dû à ce putain de mal de tête. Il se souvient vaguement d’une mission à Berlin et de poissons nageant dans un étrange aquarium.

Albert Roche est colère. Il s’empare du tiroir de sa table de nuit. Appelle l’infirmier derrière la porte et lui fait part de son mécontentement à coup de tiroir dans la gueule. Puis il lui pique ses vêtements et son Luger P08 Parabellum et range le corps dans la chambre. Il part ensuite dans l’exploration du bâtiment afin de trouver d’autres teutons à qui exprimer sa juste ire.

Il croise deux infirmiers transportant un patient qui se plaint de sa cheville. Il leur tombe dessus comme un marteau sur deux enclumes en leur signifiant clairement son pédigrée de Premier Soldat de France. Du sol où il a chu, le patient à la guibolle blessée lui demande si il est bien Albert Roche car lui il est Aymeric de Saint Sernin et qu’il est bien content de retrouver son camarade fut-il dans le corps d’un fridolin. Ils prennent des fringues pour AdSS, les deux armes que ses pseudo-infirmiers transportaient et les enferment dans une chambre. Ils constatent que les locaux semblent délabrés et font penser à un ancien hôpital abandonné.

AdSS ayant aperçu, avant sa fuite ratée, un autre patient dans l’aile opposée, ils décident d’aller y voir, espérant retrouver les membres manquants de l’Escadron Étrange.

Pendant ce temps, Ozie luttant contre la torpeur chimique, jette son matelas par la fenêtre afin d’amortir la chute qu’il effectue du premier étage. Il atterrit ainsi dans la cour sans dégât et se dirige vers la véhicule militaire. C’est à ce moment qu’il entend  des appels provenant de l’étage qu’il vient de quitter. Se retournant, il voit deux gars qui lui font signe en se présentant comme AR et AdSS. Il leur répond avec joie et un mal de tête qui commence à bien faire en indiquant que pour sa part et pour ce qu’il en sait, il est François de Vaucanson aka Ozie. Il choppe un démonte-pneu dans la voiture après l’avoir fouillée et repart vers l’intérieur des bâtiments pour les rejoindre. Alors que dans le hall il trouve des vestes militaires allemandes et les clefs du véhicule, il entend des coups de feu.

Les deux comparses se coltinent avec un schleu embusqué dans la seule pièce contenant des genres d’appareillages médicaux. Ils finissent par avoir raison de leur adversaire, retrouvent Félix Dufaux toujours dans les vapes, le réveillent. Ensuite les 4 enfin réunis, migraineux et affublés de corps inconnus inspectent le matériel médical trouvé et qui a pris quelques balles perdues dans le buffet. Félix qui a perdu ses pouvoirs (comme ses camarades) mais a conservé ses connaissances ésotériques (comme ses collègues) reconnaît une variante de la machine du Dr Electrax prévue pour échanger des esprits dans d’autres corps. TIENS DONC !

Ils interrogent leur prisonnier qui ne sait pas grand chose si ce n'est qu'il devait, avec ses comparses, garder prisonniers nos 4 soldats français suivant les ordres d'un haut gradé allemand ayant ses quartiers au QG des crânes, à Berlin. Ils en profitent pour piocher dans les quelques médicaments présents afin de faire cesser le mal de tête qui les martèle depuis le réveil.

Ils s’équipent avec les uniformes de leurs geôliers. Malheureusement l’un d'eux vient de s’échapper et Ozie se retrouve lancé à sa poursuite, avec ses camarades, la teub à l’air. Il expérimente ainsi et en même temps la gêne et une juste colère qui monte inexorablement. Sentiments humains désagréables jusque là inconnus. Le fuyard s’échappe dans la forêt et l’androïde coincé dans un corps humain défectueux (un cerveau qui fait mal et impuissant face à des flots d'hormones contradictoires ce n’est pas normal) est obligé de se couvrir ses intimités avec un pantalon au cul merdeux trouvé dans un tas de linge sale.

Ils quittent l'endroit à bord du véhicule militaire et Ozie les encourage à fouiller dans leurs souvenirs. Remonte vaguement à leur mémoire : une mission diligentée par l'Institut du Radium. Une conférence à l'Hôtel Adlon. 4 savants allemands potentiellement transfuges à approcher.

Quelques barrages militaires plus loin, passés à l’esbroufe avec une relative facilité, les voilà en vue de la banlieue berlinoise. L’équipée décide de passer par les petites routes car l’entrée de la ville est filtrée par des Crânes peu sensibles au pouvoirs de l’embrouille.

Les voilà devant l’hôtel, où cantonnent 4 Crânes autour d’une berline noire d’aspect inquiétant. Ils décident donc de se garer plus loin et de wait and see comme disent les rosbifs. Ozie s’en va à la recherche de la porte de service, accompagné d’AdSS et de FD. Inutilement car de la porte principale de l’hôtel, sort un officiel en costard suivi par un employé. Le VIP monte dans la berline et à sa suite, à l’unisson, les 4 séïdes de Mabuses. La voiture prend le large.

Nos sans-enveloppe-corporelle-fixe investissent l’hôtel et malgré la chiasse qui macule son fondement - ou peut-être grâce à l’irritation que lui procure son état - Ozie emploie l’autorité teutonique militaire qui lui est temporairement confiée (l’espère-t-il) pour se faire remettre les clefs des chambres qu’avaient louées leurs anciens moi.

Direction le 4ème étage pour une fouille en règle mais le personnel de ménage est déjà passé et le vide immaculé les attend.

Alors qu’ils remontent dans l’ascenseur pour rendre les clefs à l’accueil, Ozie repère une ombre furtive au bout du couloir. Il invective péremptoirement le groom pour qu'il rouvre la porte et se lance à la poursuite de la silhouette fantomatique avec des envies d’envoyer des bourres-pif, probablement dûe à l’irritation de ce corps inefficace bourré d’hormones perturbantes et vétu de vêtements souillés évoquant des sentiments de gêne inconnus jusqu’alors.

“ALT ! SCHNELL.” hurle-t-il au fuyard. Bout du couloir, couloir à droite, l’ombre disparaît derrière la porte d’escalier de secours, , AdSS et FD sur les talons. L’ancien androïde use de son ouïe afin de déterminer si la silhouette en fuite est montée ou descendue. Il perçoit un bruit discret vers le haut et se précipite dans la montée d’escalier.